Béatrice Renaudin
Thérapeute en ostéopathie quantique à La Valette-du-Var (83160) et Saint-Denis (97400)

Lectures et notes

Pourquoi les douleurs ?

Sans la physique quantique, la physique générale est comme le plein sans le vide : une illusion.
Indispensable devient donc l'interception des ondes du corps pour lire dans le corps humain.
A bon entendeur...

Au niveau du corps physique, lorsqu'une articulation est comprimée, que l'espace inter-articulaire devient tout petit et que la zone de confort n'est plus là, ça fait souffrir. Le corps envoie ses douloureux avertissements et quelle merveille de nous avertir qu'il y a urgence en la demeure !

 

Si l'on ne réagit pas à ce signal, s'installe l'arthrose que je nommerai "érosion des surfaces articulaires".

 

Idem au niveau du cerveau : il a besoin de son cosmos,

d'espaces libres pour que nos neurones puissent transmettre et recevoir, se régénérer, vivre.

NOUS SOMMES A L'IMAGE DE L'UNIVERS

La base du crâne ne doit pas être douloureuse, les cervicales ne doivent pas faire souffrir, sinon de très nombreuses pathologies peuvent en découler ! Mes doigts au contact de votre nuque saura si vos cervicales sont coincées, la base du crâne congestionnée, s'il existe des tensions intra-crâniennes, si certains os du crâne (sutures crâniennes) présentent trop peu de mouvement ou s'Il y a blocage.

Les enfants hyperactifs, les personnes ayant des troubles du sommeil, qui ont la mâchoire (ATM) qui craque ou des sinusites à répétition, comprendront l'importance de libérer toutes ces structures si proches de notre "boite noire". Assurément, bon nombre de troubles sévères proviennent des contraintes de l'environnement du cerveau qui agit comme un compresseur de neurones.

J'aime la Vie, je la respecte et j'ai donc le plus grand respect pour les êtres. La Vie est mouvement, alors rendons au corps ce qui lui est dû : SA LIBERTE DANS LE MOUVEMENT.

Pas de craquement, pas de manipulation. Zone fragile !

Le QUANTIQUE : monde des PARTICULES ONDULATOIRES

Voici quelques extraits pour une meilleure compréhension de la physique quantique,

et comme dirait John Archibald Wheeler "Le trou noir est source d'illumination".

- Extrait du livre "la clé de Salomon" de José Rodrigues Dos Santos -

...L'universitaire prit un projecteur et le traîna jusqu'à un espace ouvert. Il l'installa, le brancha et orienta le faisceau vers un écran accroché à un mur.

Voici un projecteur et un écran qui détecte la lumière émise par le projecteur. Il s'agit, en réalité, d'une plaque photographique. (Il saisit une feuille de carton noir et, avec la pointe de son stylo, l'entailla au centre de deux rainures parallèles, étroites et longues, semblables au signe arithmétique "égal"). On appelle ce que tu t'apprêtes à voir l'expérience de la double fente. Elle a été conçue au XIXe siècle et perfectionnée au fil du temps. Elle n'a rien d'ésotérique, elle est simple et peut être faite avec plus ou moins de facilité, ici ou dans une école, et elle a déjà été reproduite des milliers de fois.

La lumière est une radiation électromagnétique. Selon Isaac Newton, c'étaient des particules, plus tard appelées photons, mais Christiaan Huygens pensait qu'il s'agissait d'ondes, d'une certaine manière semblables à celles de la mer. Le débat s'est poursuivi pendant quelques années jusqu'à ce que le Britannique Thomas Youg conçoive, en 1801, l'expérience de la double fente et obtienne la réponse. Ou, du moins, une réponse. Nous allons voir ce qu'il a découvert.

Il brancha le projecteur et un faisceau de lumière illumina entièrement l'écran. Il plaça le carton avec la double fente devant le faisceau, pour que la lumière ne passe que par les deux rainures, et la projection sur l'écran se modifia. Au lieu de le remplir complètement, la lumière apparut en bandes successives, tantôt lumineuses, tantôt sombres.  Tu vois cette projection ? demanda t-il. Si la lumière était constituée de particules, comme le pensait Newton, on ne verrait que deux bandes sur l'écran, l'une passant par une fente et l'autre passant par l'autre fente. Mais ce n'est pas ce qu'on voit, n'est-ce pas ? Il n'y a pas deux bandes de lumière, mais cinq. Parce que la lumière n'est pas constituée de particules, mais d'ondes. C'est comme l'eau. Si tu lances une pierre dans un lac, il se forme des ondes concentriques. Mais, si tu lances deux pierres, les ondes qui se forment interfèrent les unes avec les autres, de telle sorte qu'elles parviennent au rivage en bandes successives. La même chose se passe ici. En passant par les deux fentes la lumière interfère avec elle-même et forme sur l'écran un modèle de bandes successives.

Tu vois ? dit-il en montrant le schéma. Voici ce qui se passe. La lumière du projecteur part du point S pour atteindre le carton, mais elle ne passe que par les deux fentes, S1 et S2. A partir de là, les ondes de lumière qui passent par S1 interfèrent avec celles qui passent par S2, de telle sorte que la lumière atteint l'écran avec une intensité maximale non pas en deux points, comme ce serait le cas si on avait affaire à des particules, mais en cinq, figurés ici avec les lettres B et D. (voir schéma dans le livre précité)...

Je vous recommande vivement la lecture de ce livre dans lequel vous (re)découvrirez de nombreuses lois en physique générale et quantique.

Tous les livres de l'auteur JR Dos Santos, sont de véritables chefs-d'oeuvre abordables en compréhension.

Béatrice Renaudin

 

- Extrait du livre  "L'Univers est un hologramme" de Michael Talbot -

Les physiciens quantiques avaient constaté qu'à force de fragmenter la matière en éléments sans cesse plus infimes, ces particules -électrons, protons, etc.- en arrivaient à ne plus présenter les caractéristiques des objets matériels. Ainsi, bien que la plupart d'entre nous aient tendance à voir l'électron comme une sphère minuscule, une sorte de satellite tournant autour de sa planète mère, on ne saurait être plus loin de sa vérité. Car s'il reste parfois susceptible de se comporter comme un grain de matière, l'électron est en fait dépourvu de toute extension dans l'espace et, partant, de dimensions, ce qui est particulièrement difficile à imaginer puisqu'il n'est rien qui n'en comporte à notre niveau d'existence. Pourtant, mesurer la taille d'un électron est chose impossible. En fait, il ne s'agit tout simplement pas d'un objet dans l'acception courante du terme. 

On découvrit également que l'électron peut se manifester à la fois comme particule et comme onde. Projetez un électron sur l'écran du téléviseur que vous venez d'éteindre ; un minuscule point de lumière apparaît à l'instant même où la particule entre en contact avec le revêtement phosphorescent du verre. Par cet unique point d'impact sur l'écran, l'électron affirme nettement son aspect corpusculaire.

Mais telle n'est pas la seule forme qu'il puisse prendre. Il peut également se dissoudre dans un brouillard d'énergie et se comporter comme s'il était une onde en train de se propager dans l'espace. Il est alors à même de faire ce dont une particule serait incapable. Ainsi peut-il, projeté sur un obstacle où l'on a ménagé deux fentes, les franchir l'une et l'autre en même temps. Et quand, sous cet aspect, plusieurs électrons se rencontrent, il en résulte un système de franges d'interférences. Bref, l'électron se manifeste indifféremment comme onde ou comme particules.

Cette polyvalence s'avère être le lot commun de toutes les particules subatomiques et même de ce qui, jadis, était tenu pour exclusivement ondulatoire. Ainsi la lumière, les ondes radio, les rayons X et gamma peuvent se changer en particules et vice versa. De nos jours, les physiciens estiment qu'il ne faudrait pas coller aux phénomènes subatomiques l'étiquette exclusive d'ondulatoire ou de corpusculaire mais en faire une simple catégorie de choses qui, de quelque manière, sont toujours les deux. Ces choses, ils les nomment quanta. Selon eux, l'univers en est tissé.

Quanta est le pluriel de quantum. Un électron et un quantum. Plusieurs électrons forment un groupe de quanta. Quantum est synonyme de particule ondulatoire. Ce dernier terme se réfère à tout objet doté à la fois d'aspects corpusculaires et d'aspects ondulatoires.

Et ces quanta n'ont pas fini de nous surprendre car tout porte à croire qu'ils ne se manifestent comme particules que lorsqu'on les regarde, la pratique expérimentale suggérant qu'un électron sans témoin est toujours une onde.

Médium ou l'art d'être en un point et partout à la fois.
Le trait d'union divin - matériel ; le passé le présent et le futur ; l'attention posée ; l'intention d'Amour.

La médiumnité n'est autre que la perception fine des échanges entre particules à l'image de l'Univers. Nous les trouvons sous forme d'ondes et ces ondes sont matérialisées par l'intention que l'individu leur porte.

Tout est échange, et pour le bien de tous et à la base du Tout, tout est Amour. Nous vivons dans un monde où les échanges sont la base de la Vie, quels qu'en soient la longueur, l'espace ou le temps. Nous sommes effectivement interconnectés en nous-même et en un même temps avec les autres. Ce qui fait dire à bon nombre, qu'il faut être bien avec soi-même pour être bien avec les autres ; que ça commence par soi. En effet, comment émettre des pensées positives donc des ondes positives si elles sont émises d'une zone perturbée ? Soignons notre Soi, notre petit Moi et devenons le grand Moi qui oeuvre pour le bien de lui-même et ainsi pour le bien de tous.

L'hypersensibilité qui me caractérise, prend sa source dans l'Amour que je porte en chaque Être, quel qu'en soit sa forme, son apparence, son âge. Mon attention est posée sur sa vibration qui me donne l'ensemble de l'être mais aussi ses différentes zones afin de rétablir l'Unicité dans les petites parties du corps pour que l'ensemble vive harmonieusement après coordination, que ce soit dans l'infiniment petit (au plus la migration des cellules) comme dans l'infiniment grand, le corps étant Un avec l'esprit.

Béatrice Renaudin

Vibrations

En interprétant une oeuvre, l'orchestre ne doit pas se tromper et l'organisme non plus. Le son de l'organisme doit être harmonieux. Si un organe ou un lien dévie de la norme, commence à mal fonctionner, cela signifie que la maladie a commencé.

Grigori Petrovitch Grabovoï

 

Dès lors, en tant que chef de mon orchestre, je dois lever la baguette et restaurer l'harmonie du son.

C'est la différence en fréquence de vibrations qui est derrière les différences de perception.

Le temps qui passe, c'est la vérité qui s'enfuit... nos souvenirs aussi. Le temps les efface, les reconstruit voire les falsifie.

La bienveillante entrée en contact avec nos cellules indiquera le chemin de la libération.

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